Présentation du Y Combinator, le prestigieux incubateur de san francisco aux meilleurs résultats du monde

Depuis 2005, le Y Combinator a investi dans plus de 4 000 entreprises (pour une valeur totale de plus de 600 milliards de dollars).

“Tous les 6 mois, plus de 10.000 entreprises postulent pour participer à notre accélérateur et nous avons généralement un taux d’acceptation de 1,5 % à 2 %”, indique le YC sur son site.

De cette sélection draconienne sont nées de nombreuses entreprises que tu connais (et qui font peut-être même partie de ton quotidien, comme Airbnb, Stripe ou Twitch).

Et le YC, ce sont des potentiels records : en early stage, des boîtes comme AirBnB ont fait x31000 sur leur entrée en bourse !

Alors ce n’est pas sans raison que je te dis qu’il s’agit de l’incubateur à startups le plus prestigieux au monde.

Et ce n’est pas sans raison que j’investis presque exclusivement dans le YC (aux côtés des 700 membres historiques du Club Leonis).

Maintenant, en cette période de bonnes résolutions, tu te demandes peut-être si le YC de la Silicon Valley est l’endroit où tu devrais investir toi aussi en 2024.

Et tu fais bien de te demander ça.

Car ces dernières années, je constate que notre incubateur préféré prend un virage assez surprenant (que tu dois connaître avant de décider si c’est fait pour toi ou non).

Alors : dans quoi tu investis (vraiment) lorsque tu investis au YC ?

Déjà, voici le nombre de startups dans les batchs du YC ces 5 dernières années :

(Le Y Combinator propose deux batchs par an : les batchs d’hiver et d’été. Dans les graphiques, W19 signifie hiver 2019, S23 signifie été 2023.)

Tu peux voir qu’il y a eu une forte augmentation du nombre de startups dans lesquelles a investi l’incubateur, notamment en 2021 et 2022.

Ce nombre semble a diminué en 2023 (notamment suite à l’arrivée de Garry Tan à la tête de l’incubateur, qui a recentré à 100% sur des startups américaines – ce qui est pour moi une excellente chose pour la qualité des deals proposés).

Et puis, le YC a investi dans 490 startups en 2023 (soit plus qu’en 2019 et 2020).

Examinons plus en détail ce que font ces 490 startups des batchs YC 2023 :

(Les startups B2B (Business-to-business) sont celles qui ont des clients professionnels. Les B2C (Business-to-consumer) vendent aux consommateurs individuels. Il y a aussi des startups qui vendent aux deux cibles. Ça correspond à “Others” dans le graphique.)

Donc au YC, tu retrouves surtout des startups B2B : 70,2% (avec un très faible pourcentage de startups uniquement B2C).

Mais le B2B a-t-il toujours été aussi loin devant le B2C ?

Jetons un coup d’œil aux 5 dernières années :

La tendance montre que la domination du B2B dans les batchs YC augmente au fil des années.

En 2019, les startups B2B représentaient environ 40% de toutes les startups YC.

Alors qu’en 2023, ce nombre atteint 70% pour les deux batchs.

En parallèle, tu peux voir une forte baisse des startups B2C : elles passent de 18% en 2019 à 6% en 2023.

Intéressant…

Donc si tu investis dans une boîte du YC, il y a de grandes chances qu’elle soit en B2B.

Quand je regarde le portefeuille Leonis, c’est bel et bien le cas.

Et ce n’est pas le seul virage que fait le Y Combinator ces dernières années.

Car j’ai trouvé une autre tendance à surveiller de près.

Bon, ça ne va probablement pas te surprendre que l’IA (l’intelligence artificielle) est devenu un sujet brûlant en 2023.

Eh bien les batchs du YC reflètent eux aussi cette tendance pour l’IA.

Regarde :

Le nombre de startups portant le tag “IA” (”AI” aux US) au YC a connu l’augmentation la plus spectaculaire de ces 5 dernières années.

Le pourcentage de startups d’IA dans le batch d’hiver 2019 était de 6 %…

Et lors du batch d’été 2023, ce chiffre est passé à 28 % .

J’ai vérifié : aucun autre secteur n’a connu une telle augmentation.

Les startups du YC ont donc pris un virage B2B et IA (en majorité).

Si tu me lis (ou que tu écoutes mes vidéos d’analyse sur YouTube), tu sais sûrement que je me méfie des “startups IA”.

Alors d’accord, cette année, on nous a rabâché les oreilles avec ChatGPT, Bard, Claude et compagnie.

Mais ce n’est pas une raison pour se jeter aveuglément sur ces nouvelles technos.

Des tonnes d’acteurs arrivent sans arrêt.

À ce stade, tout va très vite. On joue avec le hasard.

Et si tu me connais, tu sais que je n’aime pas faire du doigt mouillé, ni jouer aux fléchettes (surtout quand je te propose d’investir à mes côtés).

L’IA est une “plateforme”, comme internet avant elle, les ordinateurs, etc.

La bulle internet a fini par exploser et 90% des startups sont allées à 0.

Pourtant, je ne dis pas le contraire : plus de 20 ans après, des succès et des fortunes se créent encore sans arrêt sur la base de cette plateforme.

On n’a donc pas besoin de se positionner sur les premières boîtes (et d’essuyer les pots cassés).

On a besoin de prendre la bonne décision.

Facebook n’était pas le premier réseau social.

Google n’était pas le premier moteur de recherche.

Pour qu’une “startup IA” ait mon intérêt, il faut vraiment qu’elle sorte du lot.

Autrement dit : elle doit impérativement valider mes 9 critères (et je veux du 9/9, sinon rien).

Car je passe mon temps à ne sélectionner que les meilleurs projets sur des fondamentaux extrêmement solides depuis 10 ans.

(Et j’y investis mon propre argent.)

C’est-à-dire que je retiens moins de 1/1000 de toutes les meilleures startups déjà filtrées par le YC.

La crème de la crème donc.

C’est pourquoi le taux de succès du portefeuille Leonis est ce qu’il est aujourd’hui.

Pour tout te dire, je suis déjà à 6 exits. En moyenne, ça prend entre 5 et 7 ans.

Sur 3 ans d’investissement exclusif au YC, c’est 21M$ qui sont maintenant valorisés à 49M$ (soit x2,5 et +50% de rentabilité annuelle).

Ces 50% sont en train de se cumuler au fil des années, et les exits seront juteux.

Donc oui, je te le (re)dis : le Y Combinator est l’incubateur le plus prestigieux au monde.

Et avec les 700 membres historiques du Club, en 2024, on va continuer d’investir exclusivement dans cet incubateur. D’ailleurs, Leonis est le seul moyen de le faire en francophonie (et pour une minuscule fraction d’un ticket VC à 500k$).

Cette année j’ai proposé des deals antifragiles, et surtout à des prix cassés.

C’est pour cette raison que des anciens membres du Club sont revenus saisir ces opportunités, tout en profitant de notre puissance de frappe collective.

En parlant d’opportunités, je t’invite à prendre ta place parmi nous pour 2024.

Mais si tu veux en discuter avant de vive-voix avec moi, c’est complètement ok (à condition que tu sois un investisseur sérieux).

Je viens de libérer quelques créneaux dans mon agenda bien rempli en cette période de fêtes de fin d’année. Clique ici pour prendre rendez-vous.

Je serai ravi de parler de ce que ça implique d’investir au YC (et de t’aider à décider si c’est compatible avec ta propre stratégie d’investissement pour 2024).

Prends soin de toi (et de ton portefeuille),

Gabriel

Je donne tout dans mon nouveau livre, qui est disponible dans toutes les librairies.

3500 investisseurs malins ont lu mon premier livre (préfacé par Xavier Niel, 9ème fortune française).

Ma mission : Te donner accès aux investissements réservés aux ultra-riches et créer 1000 millionnaires.

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J’investis dans les startups

 Nos 21M$ investis au Y Combinator en 3 ans valent aujourd’hui 49M$ (soit x2,5 et +50% de rentabilité annuelle).

“Merci et félicitations à Gabriel pour Leonis et ses deals américains uniques. J’ai rejoint il y a 1 an et demi. Je me félicite aussi pour les investissements que j’ai faits. 11 transactions pour l’instant, et une exit à 40% net de frais après 6 mois. Les autres évoluent bien. Gabriel fait un vrai travail de sélection des dossiers avec sa grille d’analyse. Et il ne se met pas la pression pour proposer plus de deals, il n’en propose que s’ils sont de qualité. J’apprécie fortement. De même que toute la simplicité et la transparence de l’équipe. Et le point le plus important : les intérêts de Gabriel sont alignés avec les nôtres. Ce n’est pas du crowdfunding où on nous refile les projets qui n’ont pas trouvé preneurs. Donc que du positif. Personnellement, je continue.”

(Didier)

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